J'arrive à la ferme. Tiens, il y a déjà plein de monde, le mec m'avais dit que je ne bosserai qu'avec lui.
Finalement, c'est bien d'aïl dont il s'agit. En fait, le mec ne me montrai pas les pierres ni le bois, mais le champ qu'il y avait devant (l'ail, c'est telement bas que je pensais que c'étais des mauvaises herbes! )
Dans l'équipe, il y'a 2 bretons, 4 Irlandais, et des locaux. Les autres se sont proposés le mardi. Bon, c'est parti. En fait, il s'agit simplement de récolter l'ail. Ça n'a rien de compliqué, ni de dur. J'apprendrai par la suite que les autres locaux ne travaillent pas beaucoup, non pas parce que c'est dur, mais parce que ce sont des « lazy bastard » comme le dit Noël, l'employé.
Il y'a un chalet, mais les bretons dorment dans leur tente et moi dans Clutch.
Après ma première journée de boulot (qui est loin d'être aussi difficile que ça), je suis parti faire des courses. Un cd d' Ivette Sangalo dans le lecteur, le soleil qui se reflète sur la mer entre les collines, ma voiture, enfin un boulot … ça y'est je suis heureux là !
En fait, je crois que je n'avais jamais été aussi heureux en Australie avant ce moment là.
jeudi 29 janvier 2009
Job Hunting second round.
L'expression « job hunting » peut se traduire par recherche d'emploi ou prospection. Mais cette fois, ça n'est pas a pied dans les rues de Sydney, mais en voiture, le long des routes de Tasmanie. J'ai décidé de m'arrêter à chaque ferme que je verrai pour demander s'ils embauchent pour du cherry picking.
Première ferme. « Non, désolé, on est déjà au complet ». Ok, on verra à la prochaine. Pour la prochaine, je rate l'entrée, et je vais faire demi-tour un petit peu plus loin, et une voiture fait la même chose que moi. Ah, en plus, c'est un break, en mauvais état, ça sens le Backpacker. De la concurrence ?
Je demande au fermier qui me répond par la négative. Je repars, et là, je vois dans mon rétro le break plus un van et une autre voiture. Je met le cligno pour tourner à la prochaine ferme, tout le monde fait de même. Merde, je suis pas tout seul sur le marché de l'emploi aujourd’hui. Ok, il faut que j'aille plus loin, et que je me dépêche le temps qu'ils demandent, je doit prendre de l'avance. On sollicite un peu les chevaux de Clutch. Refus, refus, refus. Une femme me dit qu'ils on déjà plus d'une centaine de personnes sur liste d'attente en cas de désistement.
J'ai commencé à réaliser ce qui se passait. J'avais fait 2000Km depuis Sydney pour trouver du boulot en fruit picking, dans un domaine qui normalement est toujours en recherche d'employés, et finalement, je me retrouve dans la même situation, j'arrive trop tard.
En plus, je venais de larguer les filles, donc, j'étais vraiment tout seul, continuant à tourner en voiture. Refus après refus. J'ai eu un gros coup de blues à ce moment là.
Une fermière qui fait de la cerise me dirige vers un mec qui fait des fraises, qui est lui aussi complet. Je lui demande s'il à des tuyaux, il me dirige vers un ami a lui, et sur le chemin, je trouve une bonhomme qui vend des fruits dans le coffre de sa voiture. Cela se fait beaucoup ici. Le mec doit être fan des ZZ Top, il à une barbe d'au moins 30cm de long. Il me dit « non, je vois pas, je connais personne qui embauche, il y' a tellement de gens dans le même cas que toi ici. » Puis juste avant que je parte, il me dit, « Ah, si, y'a peut-être Rosey » Après quelques explications laborieuses sur une feuille de journal déchirée, je me rends dans une ferme perdu dans les collines du nom de Sky Farm. C'est vrai que ça monte.
J'y trouve un ouvrier en train de travailler. Il me dit: « Ah bin oui, on cherche du monde, mais nous on fait des blueberries (myrtilles), et ça commence pas encore, par contre, en attendant, on a du boulot, mais je te préviens, c'est du hard work, c'est vraiment dur ! » Il me dit, c'est du « garlic ». Pour moi, garlic, c'est de l'ail, mais il me montre un énorme tas de bois et de pierres, en répétant, c'est un boulot très dur « tu peux venir essayer, mais si tu vois que c'est trop dur, tu peux partir quand tu veux, on t'en voudra pas ! »
Oh mon dieux, mais c'est quoi ce truc, je comprends pas toutes ces explication, il parle assez vite.
Ok, je serai là mercredi matin pour commencer.
Bon, au moins, j'ai une option, mais je préfère continuer pour en avoir une deuxième au cas où se soit vraiment trop dur.
Je pars vers le nord. Il se fait tard, je vais trouver un coin où dormir loin de la route dans les collines.
Je me réveille au petit matin, Qu'est-ce que c'est calme ici ! J'ai super bien dormi.
Je sors de la voiture … Ah, c'est sûr que c'est pas le voisins qui vont me déranger … je suis garé à côté d'un cimetière.
Allez, c'est reparti pour du job hunting, on est mardi, et j'ai jusqu'à ce soir pour trouver un plan B.
Je m'arrête dans une petite ville, au centre d'information des visiteurs. Il faut savoir qu'ici, les centre comme ça sont tenus par des bénévoles. J'arrive juste pour l'ouverture. Je tombe sur un papy qui a du voir un paquet d'années. Impossible de comprendre ce qu'il me dit … même pas un mot ! Je me demande si j'ai changé de pays durant la nuit. Et chaque fois que je lui parle, il ne m'écoute pas. Je fini par lui dire « pouvez vous parler moins vite, je suis Français, je comprends pas tout » Il me répond avec beaucoup d'humour: « Ah, t'es français, bin on est mal barrés, moi je suis sourd ! ». Voyant qu'on aurait des difficultés à communiquer, il me passe 2 ou 3 kilos de prospectus, en espérant que je puisse y trouver les infos qui m'intéressent.
Au nord, même constat, c'est plein de tous les côtés. Tampis, je vais devoir me contenter de ma première option.
Première ferme. « Non, désolé, on est déjà au complet ». Ok, on verra à la prochaine. Pour la prochaine, je rate l'entrée, et je vais faire demi-tour un petit peu plus loin, et une voiture fait la même chose que moi. Ah, en plus, c'est un break, en mauvais état, ça sens le Backpacker. De la concurrence ?
Je demande au fermier qui me répond par la négative. Je repars, et là, je vois dans mon rétro le break plus un van et une autre voiture. Je met le cligno pour tourner à la prochaine ferme, tout le monde fait de même. Merde, je suis pas tout seul sur le marché de l'emploi aujourd’hui. Ok, il faut que j'aille plus loin, et que je me dépêche le temps qu'ils demandent, je doit prendre de l'avance. On sollicite un peu les chevaux de Clutch. Refus, refus, refus. Une femme me dit qu'ils on déjà plus d'une centaine de personnes sur liste d'attente en cas de désistement.
J'ai commencé à réaliser ce qui se passait. J'avais fait 2000Km depuis Sydney pour trouver du boulot en fruit picking, dans un domaine qui normalement est toujours en recherche d'employés, et finalement, je me retrouve dans la même situation, j'arrive trop tard.
En plus, je venais de larguer les filles, donc, j'étais vraiment tout seul, continuant à tourner en voiture. Refus après refus. J'ai eu un gros coup de blues à ce moment là.
Une fermière qui fait de la cerise me dirige vers un mec qui fait des fraises, qui est lui aussi complet. Je lui demande s'il à des tuyaux, il me dirige vers un ami a lui, et sur le chemin, je trouve une bonhomme qui vend des fruits dans le coffre de sa voiture. Cela se fait beaucoup ici. Le mec doit être fan des ZZ Top, il à une barbe d'au moins 30cm de long. Il me dit « non, je vois pas, je connais personne qui embauche, il y' a tellement de gens dans le même cas que toi ici. » Puis juste avant que je parte, il me dit, « Ah, si, y'a peut-être Rosey » Après quelques explications laborieuses sur une feuille de journal déchirée, je me rends dans une ferme perdu dans les collines du nom de Sky Farm. C'est vrai que ça monte.
J'y trouve un ouvrier en train de travailler. Il me dit: « Ah bin oui, on cherche du monde, mais nous on fait des blueberries (myrtilles), et ça commence pas encore, par contre, en attendant, on a du boulot, mais je te préviens, c'est du hard work, c'est vraiment dur ! » Il me dit, c'est du « garlic ». Pour moi, garlic, c'est de l'ail, mais il me montre un énorme tas de bois et de pierres, en répétant, c'est un boulot très dur « tu peux venir essayer, mais si tu vois que c'est trop dur, tu peux partir quand tu veux, on t'en voudra pas ! »
Oh mon dieux, mais c'est quoi ce truc, je comprends pas toutes ces explication, il parle assez vite.
Ok, je serai là mercredi matin pour commencer.
Bon, au moins, j'ai une option, mais je préfère continuer pour en avoir une deuxième au cas où se soit vraiment trop dur.
Je pars vers le nord. Il se fait tard, je vais trouver un coin où dormir loin de la route dans les collines.
Je me réveille au petit matin, Qu'est-ce que c'est calme ici ! J'ai super bien dormi.
Je sors de la voiture … Ah, c'est sûr que c'est pas le voisins qui vont me déranger … je suis garé à côté d'un cimetière.
Allez, c'est reparti pour du job hunting, on est mardi, et j'ai jusqu'à ce soir pour trouver un plan B.
Je m'arrête dans une petite ville, au centre d'information des visiteurs. Il faut savoir qu'ici, les centre comme ça sont tenus par des bénévoles. J'arrive juste pour l'ouverture. Je tombe sur un papy qui a du voir un paquet d'années. Impossible de comprendre ce qu'il me dit … même pas un mot ! Je me demande si j'ai changé de pays durant la nuit. Et chaque fois que je lui parle, il ne m'écoute pas. Je fini par lui dire « pouvez vous parler moins vite, je suis Français, je comprends pas tout » Il me répond avec beaucoup d'humour: « Ah, t'es français, bin on est mal barrés, moi je suis sourd ! ». Voyant qu'on aurait des difficultés à communiquer, il me passe 2 ou 3 kilos de prospectus, en espérant que je puisse y trouver les infos qui m'intéressent.
Au nord, même constat, c'est plein de tous les côtés. Tampis, je vais devoir me contenter de ma première option.
Lanceston → hobbart:
Finalement, on ne fera pas de tourisme pour le moment, on a déjà perdu pas mal de temps, et je n'ai pas envie de me faire voler le boulot par d'autres parce qu'on aura perdu du temps. Comme on est dimanche, on va faire un peu de shopping a Lanceston, la principale ville du nord de l'île pour (encore) du matériel pour luter contre les intempéries en camping. Puis, direction Hobart, la Capitale de l'état.
Ok, la Tasmanie, c'est comme ce que j'imaginais d'après ce que m'avais dit Mélanie ( une des 2 Françaises que j'ai rencontré chez Rob au début), il pleut et il fait pas très chaud.
Pas grave, on campe a Kingston, au sud de Hobart, dans une rue tranquille, près d'un centre de la croix rouge local.
Le lendemain matin, je largue enfin les filles sur Salamanca place car je veux aller chercher du boulot dessuite … et pas elles. Ça fait du bien d'être débarrassé de ces 2 gourdasses. Surtout qu'elles sont parties avec le chargeur de mon PDA.
Ok, la Tasmanie, c'est comme ce que j'imaginais d'après ce que m'avais dit Mélanie ( une des 2 Françaises que j'ai rencontré chez Rob au début), il pleut et il fait pas très chaud.
Pas grave, on campe a Kingston, au sud de Hobart, dans une rue tranquille, près d'un centre de la croix rouge local.
Le lendemain matin, je largue enfin les filles sur Salamanca place car je veux aller chercher du boulot dessuite … et pas elles. Ça fait du bien d'être débarrassé de ces 2 gourdasses. Surtout qu'elles sont parties avec le chargeur de mon PDA.
Souquez les artébuses matelots.
On arrive en banlieue de Melbourne bien tard dans la nuit, on trouve une petite impasse tranquille dans un quartier résidentiel pour y dormir, mais là, impossible de planter la tente, qu'a cela ne tienne, on dormira tous les trois dans clutch. Réveil à 5h du mat (rater le ferry ne serai vraiment pas une bonne idée), direction le port.
On met bien deux heures dans la fille d'attente avant de monter dans l'énorme ferry « Spirit of Tasmania ».
Et c'est parti pour 9h de traversée de jour. Heureusement il y'a tout un étage du bateau où les gens sont aussi fatigué que nous et il est possible de dormir au calme. J'ai eu l'occasion de voir au cinéma 2 documentaires sur les diables de Tasmanie, et le fléau qui les décime: un cancer de la face transmissible.
Arrivée a Devonport, premiers tours de roues sur notre nouvelle île, on se dirige vers un petit camping très agréable où on a l'occasion de prendre une douche chaude (cela faisait un peu plus d'une semaine … c'est appréciable).
On met bien deux heures dans la fille d'attente avant de monter dans l'énorme ferry « Spirit of Tasmania ».
Et c'est parti pour 9h de traversée de jour. Heureusement il y'a tout un étage du bateau où les gens sont aussi fatigué que nous et il est possible de dormir au calme. J'ai eu l'occasion de voir au cinéma 2 documentaires sur les diables de Tasmanie, et le fléau qui les décime: un cancer de la face transmissible.
Arrivée a Devonport, premiers tours de roues sur notre nouvelle île, on se dirige vers un petit camping très agréable où on a l'occasion de prendre une douche chaude (cela faisait un peu plus d'une semaine … c'est appréciable).
Le Wislons Promontary National Park.
On décide de faire un grand détour (encore un) pour aller au Wilsom's Prom', un grand parc national, qui représente la zone la plus au sud du Main Land (le main land, c'est l'Australie sans la Tasmanie). Grosse frayeur ! Cette quiche de Sabrina (je peux l'écrire maintenant … gniarf gniarf gniarf !) qui était au volant n'a pas jugé utile de regarder qu'un petit voyant avec une pompe a essence dessus était allumé depuis pas mal de temps. Quand elle me passe les commandes, je prends peur … Personne ne sais où se trouve la station service la plus proche. Se pose donc la fameuse question: « On fait demi-tour jusqu'à la dernière qu'on a passé ou on tente de voir plus loi ?!? » Les minutes semblent ralentir dans ce genre de situation, car là on est pas en France, le paysage est très joli, mais il est très sauvage, et je ne pense pas trouver un gisement de sans-plomb en pleine nature. Tomber en panne ici, c'est vraiment une blague de très mauvais goût.
Finalement on trouve une pompe et un parking.
On décide d'aller faire un tour a la plage pour essayer notre nouveau matériel de snorkeling (plongée avec tuba) acheté la veille.
Wouhaou, la plage est vraiment magnifique. Elle s'étend sur une bonne centaine de mettre, il n'y a pas de dénivelé, le sable est super fin, on est entouré de collines. La plage forme une sorte de gigantesque crique. C'est vraiment magnifique. C'est pour le moment la plus belle plage que j'ai jamais vu.
Allez zou ! On enfile la tenue de l'homme grenouille et on pars a l'eau. Des jolis poissons, oh, des méduses aussi, c'est moyen ça. Cela me rappelle la seule fois ou j'ai fait du snorkeling dans les calanques entre Cassis et Marseille. Ok, c'est décidé, le snorkeling est devenu ma nouvelle passion, et il y a des chances que lorsque je choisirai une nouvelle destination, les possibilités de snorkeler pondèrent mon jugement.
Cette fois ci, on décide de dormir dans un camping, celui du parc tant qu'à faire. Petit baaaaaarbecue en présence d'un kangourou et d'un possum (le premier kangourou que je vois au passage).
Au petit matin, je vais près d'un lac en suivant un kangourou pour essayer de le photographier. Je tombe sur un endroit super calme, et je vois un sillage à la
surface de l'eau. Il doit y avoir 20 cm de profondeur, je me dit que je vais réussir a voir le poisson. Je vois une énorme masse sombre. Vraiment énorme … trop grosse même pour pouvoir nager dans si peu d'eau … « mais c'est quoi ?!? »
C'est gigantesque ! Et j'ai vu comment « ça » nageait … en fait c'est une raie, et ce que je croyais être un lac est un bras de mer. C'est magnifique de voir cette raie a quelques mètres de moi qui nage paisiblement sur les bords. Je ne sais pas si le kangourou a été aussi surpris que moi de voir ça ?
Juste avant de partir, je vois Denise près de la voiture qui viens vers moi en me demandant les clefs pour prendre son appareil photo. Je ne comprends pas ce qu'elle veut photographier. Elle s'approche d'un arbre comme un chasseur d'un gibier … et là, je vois « l'engin » un iguane de 1,60m de long ! Impassible, il sais bien qu'il n'a rien a craindre, il est tellement gros, il est au pied d'un arbre, il bouge tout doucement. Il est vraiment impressionnant. Quelque clichés et on repars.
Finalement on trouve une pompe et un parking.
On décide d'aller faire un tour a la plage pour essayer notre nouveau matériel de snorkeling (plongée avec tuba) acheté la veille.
Wouhaou, la plage est vraiment magnifique. Elle s'étend sur une bonne centaine de mettre, il n'y a pas de dénivelé, le sable est super fin, on est entouré de collines. La plage forme une sorte de gigantesque crique. C'est vraiment magnifique. C'est pour le moment la plus belle plage que j'ai jamais vu.
Allez zou ! On enfile la tenue de l'homme grenouille et on pars a l'eau. Des jolis poissons, oh, des méduses aussi, c'est moyen ça. Cela me rappelle la seule fois ou j'ai fait du snorkeling dans les calanques entre Cassis et Marseille. Ok, c'est décidé, le snorkeling est devenu ma nouvelle passion, et il y a des chances que lorsque je choisirai une nouvelle destination, les possibilités de snorkeler pondèrent mon jugement.
Cette fois ci, on décide de dormir dans un camping, celui du parc tant qu'à faire. Petit baaaaaarbecue en présence d'un kangourou et d'un possum (le premier kangourou que je vois au passage).
Au petit matin, je vais près d'un lac en suivant un kangourou pour essayer de le photographier. Je tombe sur un endroit super calme, et je vois un sillage à la
C'est gigantesque ! Et j'ai vu comment « ça » nageait … en fait c'est une raie, et ce que je croyais être un lac est un bras de mer. C'est magnifique de voir cette raie a quelques mètres de moi qui nage paisiblement sur les bords. Je ne sais pas si le kangourou a été aussi surpris que moi de voir ça ?
Juste avant de partir, je vois Denise près de la voiture qui viens vers moi en me demandant les clefs pour prendre son appareil photo. Je ne comprends pas ce qu'elle veut photographier. Elle s'approche d'un arbre comme un chasseur d'un gibier … et là, je vois « l'engin » un iguane de 1,60m de long ! Impassible, il sais bien qu'il n'a rien a craindre, il est tellement gros, il est au pied d'un arbre, il bouge tout doucement. Il est vraiment impressionnant. Quelque clichés et on repars.
Jour J+3:
Nous somme réveillés par un énorme bruit de moteur. Et oui, sur un aéroport, on trouve des … avions. Et les avion, ça fait du bruit. Juste après, un ranger passe pour nous dire qu'on est sur un camping payant, et que l'on doit s'acquitter du montant de la nuit. La façon dont se sont passé les choses me laisse a penser que nous nous sommes fait avoir quand même.
On part déjeuner sur une presqu'île avec une vue superbe sur une avancée d'eau de mer.
On reprends la route. On fait un arrêt sur une aire de repos le long de la route, il fait très chaud … tellement que le goudron de toutes les routes commence a fondre, il y'a des gens payés pour répandre une poudre pour luter contre la fonte du bitume un peu partout. On rencontre des Français avec un vieux van VW. Ils ne peuvent plus redémarrer. Heureusement qu'on est là pour les aider. Cela me fait penser que je suis bien content d'avoir acheté clutch chez un dealer, et non a un particulier, je suis beaucoup plus confiant, même si j'ai payé plus cher.

Petit arrêt à Narooma. Très joli point de vue. Le paysage me fait penser aux côtes anglaises, Denise confirme. Il y'a une piscine creusée dans les rochers au bord de l'eau. Le principe est sympa, l'eau est renouvelée au fil des marrées.
Puis, nous franchissons la frontière en l'état du New South Wales et l'état du Victoria.
On part déjeuner sur une presqu'île avec une vue superbe sur une avancée d'eau de mer.
On reprends la route. On fait un arrêt sur une aire de repos le long de la route, il fait très chaud … tellement que le goudron de toutes les routes commence a fondre, il y'a des gens payés pour répandre une poudre pour luter contre la fonte du bitume un peu partout. On rencontre des Français avec un vieux van VW. Ils ne peuvent plus redémarrer. Heureusement qu'on est là pour les aider. Cela me fait penser que je suis bien content d'avoir acheté clutch chez un dealer, et non a un particulier, je suis beaucoup plus confiant, même si j'ai payé plus cher.
Petit arrêt à Narooma. Très joli point de vue. Le paysage me fait penser aux côtes anglaises, Denise confirme. Il y'a une piscine creusée dans les rochers au bord de l'eau. Le principe est sympa, l'eau est renouvelée au fil des marrées.
Puis, nous franchissons la frontière en l'état du New South Wales et l'état du Victoria.
jeudi 22 janvier 2009
Jour J+1:
Comme on à monté la tente de nuit, on a pas fait attention a un tout petit détail: se mettre à l'ombre. Du coup, dès 6h30 du mat, la tente se transforme en four micro-ondes. Bah, on dit que l'avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt. Petit tour à la plage pour se mettre en jambes … quelle erreur, ça nous à tellement donné envie qu'on a décidé de trouver une plage surveillée pour aller s'y baigner. D'un autre côté heureusement que personne ne nous attends en Tasmanie.
Sur le chemin, on à trouvé un panneau vantant les points intéressants a proximité de la route qui longe l'océan. Ah, tiens … un temple bouddhiste en plein New South Wales, qu'est-ce que ça fout là ?!? Une seule façon de le savoir (on est vraiment pas arrivés !).

Effectivement, il y'a près de wollongong une école bouddhiste ouverte au public. Les visiteurs sont quasiment tous asiatiques, et arrivent bus par bus. C'est beau, c'est grand, c'est calme … je m'y sens tellement bien, j'ai envie d'y rester. Mais je ne suis pas un futur Bonz, je suis un Backpacker ! Aller, on reprends la route.
Ce coup-ci, c'est Denise qui conduit. Comme elle est anglaise, elle à l'habitude de rouler a gauche, je m'en fait pas trop. Manque de bol, elle à jamais conduit d'automatique avant. Après quelques a coups pour faire une manœuvre pour sortir du parking, elle s'écrit « Fuck, I want a clutch ! », ce qui signifie « (Flute), je veux un embrayage ». Ça deviendra le nom de la voiture: Clutch.
On s'arrête le soir à Batemans Bay pour y passer la nuit. Manque de bol la plage n'offre pas d'emplacements isolés, et nous pourrions être repérés facilement. Je décide quand même de profiter des douches publiques. Ah, mince, il n'y a que de l'eau froide. J'ai réussi a traduire en Anglais a mes partenaire l'expression « l'escargot rentre dans la coquille »!
Le patron d'un bottle shop nous indique une zone près d'un aéroport où on pourrait camper gratuitement.
On trouve l'aéroport, mais nous ne sommes pas les seuls, il y'a bien une centaine de personnes, avec des feux de camps, de la musique, de l'animation … ça ne ressemble pas à un coin secret au milieu de nul part.
Sur le chemin, on à trouvé un panneau vantant les points intéressants a proximité de la route qui longe l'océan. Ah, tiens … un temple bouddhiste en plein New South Wales, qu'est-ce que ça fout là ?!? Une seule façon de le savoir (on est vraiment pas arrivés !).
Effectivement, il y'a près de wollongong une école bouddhiste ouverte au public. Les visiteurs sont quasiment tous asiatiques, et arrivent bus par bus. C'est beau, c'est grand, c'est calme … je m'y sens tellement bien, j'ai envie d'y rester. Mais je ne suis pas un futur Bonz, je suis un Backpacker ! Aller, on reprends la route.
Ce coup-ci, c'est Denise qui conduit. Comme elle est anglaise, elle à l'habitude de rouler a gauche, je m'en fait pas trop. Manque de bol, elle à jamais conduit d'automatique avant. Après quelques a coups pour faire une manœuvre pour sortir du parking, elle s'écrit « Fuck, I want a clutch ! », ce qui signifie « (Flute), je veux un embrayage ». Ça deviendra le nom de la voiture: Clutch.
On s'arrête le soir à Batemans Bay pour y passer la nuit. Manque de bol la plage n'offre pas d'emplacements isolés, et nous pourrions être repérés facilement. Je décide quand même de profiter des douches publiques. Ah, mince, il n'y a que de l'eau froide. J'ai réussi a traduire en Anglais a mes partenaire l'expression « l'escargot rentre dans la coquille »!
Le patron d'un bottle shop nous indique une zone près d'un aéroport où on pourrait camper gratuitement.
On trouve l'aéroport, mais nous ne sommes pas les seuls, il y'a bien une centaine de personnes, avec des feux de camps, de la musique, de l'animation … ça ne ressemble pas à un coin secret au milieu de nul part.
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